"Avec le temps va tout s'en va" mais à force de temps parfois on entend. Dans un regard, au détour d'une chanson. Sept ans en quête du sens de LA QUETE, adaptation française de Jacques Brel pour L'HOMME DE LA MANCHA. Un très grand frère à qui je dois le texte qui suit.
"Tout vient de là
Tout vient de la
Déchirure
De l’originelle déchirure
Geysers cendres laves le péril et le fertile
La source et l’estuaire
Piste aux remous trous d’eau tourbillons
Sans chambre à air
Apnée aspiration dépression de la main jamais tendue
Si un bois flottant une branche...
Un collier de liège dans le fort du courant
Des mots quels mots
« Aimer jusqu’à la déchirure »
Se déchirer pour lui pour elle se battre
Se débattre contourner les gouffres les pertes
Les siphons éviter le vide
Vers l’autre à rompre peut-être
Pour s’éviter ? Esquiver mes
Perplexes vacuités jusqu’à
Entendre un jour vibrer la variante :
« Aimer jusqu’à sa déchirure. »
Ma propre déchirure, l’aimer ?
Aimer une chanson jusqu’à la déchirure
Du voile jusqu’à
Son douloureux secret.
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