Le vent doux du printemps réveille la houle des folles chevelures.
Caresse attendue depuis longtemps, la tiède haleine s'enroule autour des corps,
Arrondit les épaules, danse dans les ventres et les jambes gourmandes.
L'urgence d'un tango pousse le temps dans le dos
Et les heures pressent le pas vers plus de vérité.
La rencontre aura lieu par la dualité et dans l'altérité
Sur un sol détrempé
Par la joie qui ensence les allées du parc.
L'amour trouve un refuge dans le coeur des buissons
Où chantent les oiseaux.
Et naissent les histoires.