De la sente les longs cheveux verts
Aux caresses de brise
Bruissent
Aux bourrasques du large
Fléchissent.
Sous la grêle des petits sabots
La houle des toisons
Au rythme des pas des géants
Et des hommes résonne
La crécelle des sables.
De par-delà le monde apparent
Les paupières de la baie
Accueillent
Le flot d’un long regard
Tissé
De soleil et de pluie dont se lèvent
Tant de mers intérieures
Révélées
Au miroir de l’étale
Fidèle.