Nous sommes des chevaux sans clôture
De la Mort seule les regards ardents
Balisent nos terres d’aventure
Nourrissent de leurs charbons rougeoyants les chaudières
De nos désirs géants
De nos locomotives d’or
Trépidantes elles nous entraînent
Au galop haletant de l’effort.
Elles nous emmènent
Là où nous seuls
Pouvons devons aller en disant oui
Si nous voulons jouer notre portée
Dans l’infini concert de la vie
Et rassurés mourir entiers
D’avoir aimé, d’avoir tenté, d’avoir risqué.
